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Objectif, la ligne d’arrivée avant le grand départ…

Vivicitta : dernière étape avant la Palestine !

posté le 31 mars, par Vans

Lors de la 16e édition de la Vivicittà à Saint-Ouen, les collégiennes de Clichy avaient des « fourmis » dans les jambes. Pressées de boucler leur relais mais aussi de vite arriver au jour du départ pour la Palestine ...

Lever de jambes à gauche, à droite, petite marche arrière… L’échauffement des quelques 300 minots qui participent aux courses enfants de la Vivicitta de Saint-Ouen, la grande course internationale pour la paix et la solidarité, est tonique et joyeux ce dimanche 26 mars. Au milieu du peloton haut comme trois pommes, quelques bambins voudraient quand même sauter cette case préalable : « Bon, ça y est, je suis échauffé, glisse le petit Younès, 6 ans, sous l’œil de ses parents, moi ce que je veux, c’est courir ! » Quelques mètres plus loin sur la vaste esplanade du Grand Parc de Saint-Ouen, les six collégiennes de Clichy engagées dans le projet « Je joue, je rencontre le monde » prennent, elles, leur temps, et se chambrent gentiment. « Bah, ce sera juste un petit footing du dimanche matin, et après on ira se manger une salade pour garder la ligne », promettent Diarra et Amy.

Des invités aux avant-postes

Eclats de rire général pour la petite troupe qui ne va pas tarder à s’aligner sur le relais trois fois quatre kilomètres. Un œil sur sa montre, Anne Trincal, leur professeur d’EPS, sonne le signal du départ imminent : « Bon, on va aller sur la ligne en courant, ça fera un bon échauffement !  » Le long de la Seine, à quelques mètres du Centre Sportif de l’Ile des Vannes, hôte en février du Festival des Pratiques Urbaines, Gymniques et Artistiques organisé par la FSGT 93, il est temps de répartir les différents relais avec les garçons venus de Clichy afin d’accompagner leurs « collègues » féminines. Toujours dans la plus grande décontraction. Lorsque passe un marcheur, son style dégingandé fait vite débat : « Et si on marchait au lieu de courir ?  », tente une voix. « Ah, non ! Ça fait trop mal aux mollets de marcher comme ça ! », interrompt le groupe presque unanime.
Pas le temps de trancher le débat dominical, le coup de pistolet du starter a retenti et la 16e édition de la Vivicitta de Saint-Ouen prend son envol. Le franc soleil va faire transpirer les plus de 900 participants à la grande course de la paix organisée conjointement par l’Union Sportive Multisections Audonienne, le comité FSGT 93, la ville de Saint-Ouen et l’Office Municipal des Sports. Certains à plus grosses gouttes que d’autres. Dans le top dix des douze kilomètres, les coureurs des délégations italienne et irlandaise –Giovanni Tornielli et Brendan Heaney- invités par la FSGT 93 passent la ligne, frais et « prêts à repartir » s’amusent-ils.

Facile, vous avez dit facile…

Un peu plus loin les relayeuses clichoises en finissent aussi. Il est maintenant l’heure du debriefing d’après-course. « Les températures, c’est un peu comme en Palestine », glisse Amy. Jusqu’à maintenant, on envoyait plutôt des photos de pluie, là on va pouvoir poster un peu de soleil à nos correspondantes palestiniennes avant de les retrouver », continue-t-elle. « Ça va, c’était facile », enchaine Inès, sa partenaire lors du troisième et dernier relais de quatre kilomètres. Avant de se reprendre : « Enfin, c’était quand même long… »

Long comme le temps qu’elles comptent depuis plusieurs semaines avant de s’envoler, vendredi 31 mars, vers la Palestine. Davantage que les quatre bornes du relais de la Vivicitta, c’est ce voyage qui leur donné des fourmis dans les jambes. « On est vraiment impatientes d’y être. Nos valises sont faites », racontent Océane et Seher.
Les voilà donc déjà prêtes pour un nouveau départ : direction la Palestine.

#FSGT93



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